Du 24 novembre 2017 au 21 janvier 2018 (fermeture du samedi 23 décembre inclus au mardi 9 janvier 2018 inclus)
Benjamin Just : un arbre peut-il cacher la forêt ?
Vernissage le Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30
Exposition en Résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon et la MAPRAA.
Porté par l’idée de « mondes flottants » (thème de la biennale), Benjamin Just présente sous le titre « un arbre peut-il cacher la forêt ? » un ensemble de travaux (microcosmes) qui, mis en commun forment une forêt d’un nouveau genre.
La métaphore du titre, outre son effet évocateur du travail du bois, reflète plus largement un processus de création. En effet, l’artiste utilise l’art du détail (zoom) pour définir un cas d’étude. Comme un ethnographe, il se plonge sur une façon de faire, un geste, une tradition sylvicole… et tente d’en extraire l’essence afin de reproduire dans une œuvre l’univers de ce détail. Celui-ci repris, enrichi et agrandi devient sculpture, vidéo, photo, son, installation…
Dans sa pratique, chaque sculpture ou ensemble de sculptures figure une étude de la nature.
Dans cette exposition, la relation à la matière se révèle une des constituantes primordiales. Grace à sa formation en ébénisterie, Benjamin Just privilégie ce contact à la matière. Parfois synonyme d’un geste fort comme de la taille à la tronçonneuse, parfois beaucoup plus subtil comme une fine dorure à la feuille d’or sur une pièce de bois ; l’artiste utilise ces différents registres pour souligner la poésie d’un moment.
Au moyen de divers médiums, l’artiste nous propose d’autres approches visuelles ; de la contemplation aux « jeux », en passant par la sculpture qui gêne et celle qui interroge.
Dans son geste comme dans sa conception, la technologie est souvent partie prenante (scan 3D, fraisage numérique, programmation arduino, impression 3D…) mais là où elle semble prendre le pas, il y a toujours un élément qui a trait avec le savoir-faire du métier d’ébéniste.


Petrah est la signature de deux artistes plasticiens néerlandais : Petra van der Meijden et Hans Pronk installés en Bourgogne depuis 2011, accueillis en résidence au Cube à Valaurie en 2017, dans le cadre de la réflexion conduite par la Maison de la Tour sur l'appropriation culturelle du numérique.
"Quelles traces de notre passage voulons-nous laisser aux générations futures ?" a été la question soumise aux habitants du territoire Valaurie/Roussas.
Françoise Kindler, sculpteur, inscrit sa pratique dans le raku et l'enfumage. Elle associe ce que ces techniques peuvent avoir d’ancestral, de rugueux, mais aussi de fragile, d'hésitant, et par delà cherche à les décliner en des formes apaisées, en conjuguant les mats et les brillances.



